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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:07

7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 22:55
ILS PARLENT

....

7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 17:35
La mariée divisée

Aujourd'hui je suis allée voir l'expo Van Doesburg au palais des Beaux-arts/

Je suis tombée sur un tableau de Jean Crotti.

La mariée dévissée .

Le titre me fit évidemment penser à Marcel Duchamp d'autant plus que le titre en anglais était the bride decamped....Vous me direz c'est quand même très éloigné.

Mais en dessous il était écrit en flamand...vous m'en direz tant...Om gevolgd te worden, moet men vlugger lopen dan die anderen...

Et bien il y eu effectivement une certaine bataille entre Duchamp et Crotti..

En fait Jean Crotti était son beaux frère , le mari de Suzanne Duchamp.

Voici la lettre réponse de Duchamp à Crotti...P { margin-bottom: 0.21cm; }

17 août 1952 -lettre à jean Crotti.

Tu me demandes mon opinion sur ton œuvre, mon cher Jean. C’est bien long à dire en quelques mots – et surtout pour moi qui n'ai aucune croyance – genre religieux – dans l'activité artistique comme valeur sociale.

Les artistes de tous temps sont comme des joueurs de Monte Carlo et la loterie aveugle fait sortir les uns et ruine les autres. Dans mon esprit ni les gagnants ni les perdants ne valent la peine qu'on s'occupe d'eux. C'est une bonne affaire personnelle pour le gagnant et une mauvaise pour le perdant.

Je ne crois pas à la peinture en soi., Marcel à trouvé un chemin contre la peinture, sincérité malicieuse . Tout tableau est fait non pas par le peintre mais par ceux qui le regardent et lui accordent leurs faveurs ; en d'autres termes il n'existe pas de peintre qui se connaisse lui même ou sache ce qu'il fait – il n'y a aucun signe extérieur qui explique pourquoi un Fra Angelico et un Leonardo sont également "reconnus".

Tout se passe au petit bonheur la chance. Les artistes qui, durant leur vie, ont su faire valoir leur camelotte sont d'excellents commis-voyageurs mais rien n'est garanti pour l'immortalité de leur œuvre. Et même la postérité est une belle salope qui escamote les uns, fait renaître les autres (Le Greco), quitte d'ailleurs à changer encore d'avis tous les 50 ans.

Ce long préambule pour te conseiller de ne pas juger ton œuvre car tu es le dernier à la voir (avec de vrais yeux). Ce que tu y vois n'est pas ce qui en fait le mérite ou le démérite – Tous les mots qui serviront à l'expliquer ou à la louer sont de fausses traductions de ce qui se passe par delà les sensations. Tu es, comme nous tous, obnubilé par une accumulation de principes ou anti-principes qui généralement embrouillent ton esprit par leur terminologie et, sans le savoir, tu es le prisonnier d'une éducation que tu crois libérée­.

Dans ton cas particulier tu es certainement la victime de l"'Ecole de Paris", cette bonne blague qui dure depuis 60 ans (les élèves se décernant les prix eux même, en argent).

A mon avis, il n'y a de salut que dans un ésotérisme – or, depuis 60 ans nous assistons à l'exposition publique de nos couilles et bandaisons multiples. L'épicier de Lyon parle en termes entendus et achète de la peinture moderne­.

Les musées américains veulent à tout prix enseigner l'art moderne aux jeunes étudiants qui croient à la "formule chimique".

Tout cela n'engendre que vulgarisation et disparition complète du parfum originel.

Ceci n'infirme pas ce que je disais plus haut, car je crois au parfum originel mais comme tout parfum il s'évapore très vite (quelques semaines, quelques années maximum) ; ce qui reste est une noix séchée classée par les historiens dans le chapitre "histoire de l'art"­.

Donc si je te dis que tes tableaux n'ont rien de commun avec ce qu'on voit généralement classé et accepté, que tu as toujours su produire des choses entièrement tiennes, comme je le pense vraiment, cela ne veut pas dire que tu aies droit à t'asseoir à côté de Michel-Ange.

De plus, cette originalité est suicidale, dans ce sens qu'elle t'éloigne d'une "clientèle" habituée aux "copies de copistes", ce que souvent on appelle la "tradition"­.

Une autre chose, ta technique n'est pas la technique "attendue". Elle est ta technique personnelle empruntée à personne – par là encore, la clientèle n'est pas attirée.

Evidemment si tu avais appliqué ton système de Monte Carlo à ta peinture, toutes ces difficultés se seraient changées en victoires. Tu aurais même pu créer une école nouvelle de technique et d'originalité.

Je ne te parlerai pas de ta sincérité parce que ça est le lieu commun le plus courant et le moins valable – Tous les menteurs, tous les bandits sont sincères.Vivent leur vie à du cent à l'heure, s'y retrouve en prison. L'insincérité n'existe pas. Les malins sont sincères et réussissent par leur malice mais tout leur être est fait de sincérité malicieuse.

En 2 mots fais moins de self-analyse et travaille avec plaisir sans te soucier des opinions, la tienne et celle des autres.

15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 10:45
Les polypores.

J'ai pris mon vélo ce matin avant le déjeuner.

Je devais aller me promener.

"Ecouter le bruit de l'herbe", je ne sais plus si j'ai rêvé cela....je ne sais pas toujours la différence.

"Rêves éveillés dirigés", le titre d'un livre de mon adolescence.

Les pensées sont parfois des pensées de volonté, parfois elles viennent toute seules.

Mais aussi parfois accompagnée du nom de son destinataire.

On ne pense pas avec tout le monde de la même manière.

Parfois agressivement, parfois sereinement.

Cela dépend de quel souvenir on a de eux.

Le souvenir du polypore est remonté hier dans ma mémoire.

J'avais des champignons qui traînaient dans mon panier à légumes.

J'en ai mangé quand j'étais à la Cité.

Je n'avais pas de travail, pas plus que maintenant.

J'avais trouvé un livre sur les champignons.

J'y ai lu que les polypores étaient comestibles.

Il y en avait beaucoup dans les bois de Laeken.

Je crois que ce n'était pas très bon , mais mangeable.

De toute façon , je n'aime plus autant les champignons qu'avant.

Peut être parce qu'à l'époque où je ne mangeais plus de viande, les légumes qui était rares, devenait les mets de tout les jours.

Il faut dire que dans l'autre sens , je me suis mise à aimer des légumes que je détestais avant, comme les chicons.

C'était psychologique, le légume préféré de ma mère.

Par contre "trempe ton chicon" a été dégueulé dans mon cerveau.

J'ai bon appétit...c'est gage , d'appétit de la vie.

ÇA JE SUIS SÛRE QUE C'EST RÉEL.!!!!

Il y en avait un, de polypore, au pieds d'un grand arbre, dans le parc Dudden.

Cela m'a fait plaisir.

Je me retrouvais dans la foret, seule, comme avant, avec mes parents toujours vivant.

Maman qui m'écrivait des cartes postales.

Il n'y a jamais plus rien dans ma boite aux lettres.

Les matins sont souvent emprunt d'un peu de tristesse, qu'il faut dégager comme un ciel plein de nuages.!

Je m'en vais , je quitte cet endroit, et l'endroit lui-même me dit la Cité.

Le temps est passé.

Il s'est réconcilié avec lui-même.

On voulait que je retourne à la Cité.

Je la quitte aujourd'hui pour du vraie.

Et je vais continuer à écrire mon histoire.

Cela me fait du bien.

Je n'avais pas envie de prendre ce polypore, il avait l'air abimé.

Mais je n'avais plus le courage d'en manger.

Alors je suis retournée pour en prendre un morceau.

J'allais en mettre des morceau dans ma poche.

Mais je ne l'ai pas fait.

Je me suis souvenue.

Je devais remercier la nature : c'est ce que m'avait dis quelqu'un, (je n'ai pas envie d'en dire plus sur ce personnage envahissant) .

Je n'ai plus envie de remercier la nature.

Cela se fait toujours tout seul , à l'intérieur.

Et ne me demandez pas pourquoi , je l'ai écouté un jour.

Je ne devais pas prendre ces polypores, les chiens avaient peut être pissé dessus.

Alors j'ai compris.

Le remerciement de la nature, c'était un système.

Je ne pouvais pas non plus cueillir les plantes sauvages.

De toute façon , je ne les ai pas écouté vraiment.

De l'autre côté du miroir , c'était à côté d'un géant pissenlit.

Et tout le monde continue à se battre pour pouvoir se soigner avec les plantes.

21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 03:33
Peintures murales.
Peintures murales.
Peintures murales.
28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 08:09
Olivier Daniélo
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 17:14
Good bye Jan Hoet.

...

25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:41
Le truc vert.

Matin difficile.

Mais qu'est-ce que ce truc vert en bas de sa figure. Il a teint sa barbichette en vert fluo! Non il est pressé , il s'est coincé une pomme dans la bouche ouverte... Il est temps que j'aille déjeuner.

25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:34
Lumière artificielle, lumière du jour.

Je sors du tunnel.

c'est gai la lumière du jour.

mais je rentre dans la pleine lumière artificielle de la gare du midi.

Parfois mes photographies ont un air de cinéma.

Spotligt en plein jour.

Il faut s'être emmêler les pinceau dans la spiritualité pour expérimenter ce genre d'aberration?

Ou bien aimer beaucoup le cinéma.

23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 20:10

...

Eau .

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